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7 avril 2020

A confinement je préfère "retraite"

Le confinement se poursuit, pour ne pas devenir des "con-finis", comme disent certaines blagues, prenons ce temps unique pour aller au fond de nous mêmes, dans cette "mer infinie de possibilités"...Et observons ce qui s'y passe. Ce que je ressens peut être personnel mais peut être partagé ou général. 

Ceux qui ne travaillent pas en ce moment ou sont en télétravail ont une sensation de repos, de temps retrouvé, de temps pour soi et ceux qu'on aime. Flotte aussi une sensation de liberté (paradoxalement) car moins d'horaires stricts, moins de contraintes de déplacements, moins de vacarmes qui laissent plus de place à l'air, à la nature, au chant des oiseaux 

 Portons attention aux sentiments plus profonds que masquent en partie encore toutes les communications téléphoniques et "internettes", osons un peu de solitude et d'apprivoisement de cet isolement. Isolement qui a tout de même le mérite d'être  sans complexe ni frustration car presque tout le monde est à la même enseigne. Si on écoute cette petite voix en sourdine...chuchote un certain sentiment de perte d'identité, de dépersonnalisation qui se traduit par deux émotions opposées, la joie légère et décapante de la libération de l'égo ... et  le sentiment de se perdre de ne plus être une identité séparée mais un groupe seulement une grande entité uniforme... on a un peu tous la même vie en ce moment et on forme un seul être tendu vers l'apaisement de cette confrontation à ce "virus" planétaire. Vi-rus il y a vie,  et rus: ruse ? peut-être ce  co-vid(e) révèle t il nos vides intérieurs qui génèrent automatiquement et involontairement la ruse. Dés que nous agissons ou parlons sans être reliés à notre intériorité nous sommes dans la manipulation même inconsciente 

Qu'est ce qui fait cette impression de ne pas avoir l'esprit libre mais constamment parasité ou occupé comme si ce confinement chacun chez soi nous confinait psychologiquement tous ensemble (comme les sardines confinées du 1er avril), comme si cette forme de vie imposée faisait de nous des sortes de clônes ou plus encore des psychés mélangées...C'est là où il est urgent d'aller au fond de soi, dans cette partie la plus profonde où nous sommes chacun libéré de l'égo-miroir car seul(e) et relié au TOUT  dont nous sommes issus et où nous retournerons mais enrichis de notre singularité 

Singularité en physique: une indéfinition mathématique, situations où la géomètrie de l'espace-temps est indéfinie

Ne sommes nous pas constamment écartelés entre le besoin-désir de rencontre-relations et la peur d'être mélangés phagocytés par tout cet autre extérieur d'une part et le besoin-désir de solitude, d'individuation, d'identité propre et la peur de se perdre dans l'inexistence ? Alors nous faisons le yo-yo entre ces deux extrêmes dépensant une énergie folle à courir de l'un à l'autre. 

En ce temps de retraite aussi complète car "imposée" la chance nous est donnée de travailler à trouver le point d'équilibre, le moyeu de la roue, le juste milieu d'où l'on pourra  vivre avec la même intense sérénité les couples peur-compassion, peur-félicité, dualité-unité

Allons explorer cet univers intérieur ou il y a en réalité toujours du nouveau à découvrir , en fait c'est OUVERT à l'intérieur,  c'est infini si on est attentif à écouter et à sentir 

 S'exercer au moins ces jours-ci à ce que le grand renonçant a établi

Ne faites aucun mal d'aucune sorte

Pratiquez la vertu jusqu'à la perfection

Contrôlez parfaitement votre esprit

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29 mars 2020

Nouvelles du monde ...

Printemps 2020 explosion de lumière, de chaleur de vie, la nature est en fête, les oiseaux chantent à tue-tête, les bourgeons éclatent, les parfums s'ébruitent et ...le monde urbain presqu'entier est confiné...

Comme à beaucoup d'autres navigateurs cette période de confinement  n'est pas sans nous rappeler certains aspects de la voile savoureux et paisibles. Nous sommes exercés à la vie à deux sur de longs mois. Longs, non pas dans le sens où ils sembleraient durer trop longtemps mais dans le sens où le temps s'arrêtte, où chaque jour suffit à lui même et où s'installe l'instant présent délicieux, plein, immense, riche. Comme une mer infinie de possibilités...

Nous sommes en quarantaine, pour nous purifier de quelle conduite virale ?

Le premier écueil qui émerge lorsqu'on est isolé et coupé des sollicitations, des divertissements de toutes sortes, et même des relations, activités, ressources importantes mais extérieures, est le sentiment d'ennui. Puis viennent les sentiments de perte, de vide, de manques en tous genres sur tous les plans qui vont générer des peurs. Ces fameux manques de nourriture, de confort, de sécurité, de relation, d'activités, de sentiment d'exister par et seulement par des miroirs... Alors il est temps de se souvenir que jusque dans et par l'infiniment petit en nous nous sommes reliés à l'infiniment grand...A l'univers inter connecté 

 

"ENTRÉE EN MATIÈRE" 

Résumé du chapitre Physique Unifiée de la biologie et de la conscience* 

La matière, qui constitue les systèmes vivants, serait dotée d’un réseau de communication quantique sous-jacent au niveau subatomique. Ceci signifie que les structures et polymères macromoléculaires complexes fortement uniques des systèmes vivants (comme la membrane cellulaire, l’ADN et les microtubules) seraient en interaction directe avec l’espace mémoire-temps unifié dans une boucle continue de rétroaction et d’anticipation, orchestrant les activités complexes et subtiles de la cellule et de l’organisme dans son ensemble. Ainsi, ce réseau d’information cellulaire, composé de systèmes comme la matrice réticulaire mitochondriale/microtubulaire, serait une extension de l’intercommunication non locale au niveau quantique de ce champ unifié sous-jacent, contribuant à engendrer la conscience physique de l’entité biologique. Ceci expliquerait de nombreux aspects de la conscience que ne parvient pas à décrire pleinement le paradigme de conscience neuro-informatique standard comme un épiphénomène de la seule activité cérébrale

Par ailleurs, l’architecture fractale du cerveau (et du corps en général), depuis les domaines fractals moléculaires au sein de chaque neurone et cellule jusqu’à la très alambiquée topologie de la surface des méninges (un réseau de plusieurs couches de membranes cellulaires recouvrant le cerveau et qui est fortement replié, comme la géométrie fractale d’une ligne côtière), fonctionne tels des récepteurs et transmetteurs (comme des antennes), où le réseau de micros trous de ver du vide quantique du champ d’ espace-mémoire constitue les canaux de communication, et les biomolécules, les cellules, et les tissus constituent, eux, les nœuds – recevant, intégrant, traitant et transmettant l’information. Ainsi, la conscience n’est pas produite par le cerveau lui-même (il joue clairement un rôle dans les processus de notre conscience physique), celui-ci agit plutôt comme un récepteur/ transmetteur, (comme les voix entendues à la radio ne viennent pas de personnes à l’intérieur du poste, mais de la réception par l’appareil d’ondes électromagnétiques invisibles encodant l’information).

* Cours de la Resonnance Academy

 

 J'ai eu l'idée de citer cet article  en introduction au partage de ce que j’ai écrit à mes patients le 21 mars 2020

chères amies et chers amis,

 Ce temps de confinement que nous impose des réalités  temporelles  est aussi un temps de «retraite » que nous offre la Vie

Accueillons ce temps chez soi, «rentres chez toi et réfléchis à ton avenir» (cf Obi-Wan Kenobi, Star Wars)

Et une retraite est tout le contraire de la passivité 

Rappelons nous que tout est Energie et que l’énergie suit la pensée, alors déjà nous pouvons beaucoup avec nos pensées pour aider ceux qui luttent concrètement par le soin, le soutien, tous ceux qui travaillent au maintien du fonctionnement des entreprises et de toute la vie de notre société...Comme le disait avec d’autres mots et en d’autres temps beaucoup plus troublés Etty Hillesum : « un cœur  serein et apaisé PEUT beaucoup plus pour la paix et la gai-ri-son, qu’une armée en bataille » 

 L’âme se dit  en grec « pneuma » n’est ce pas notre âme qui étouffe dans notre monde, quand la pneumonie étouffe nos poumons, cette partie temporelle de notre monde où les dualités industrielo-matérialistes et somato-psychiques comme des virus prennent la place du fonctionnement vivant  des "Saintes Trinités" : corps âme esprit, industrie-humain-matière

Ecoutons tout au fond de nous, 

Quelles transformations pouvons nous effectuer durablement dans notre vie chacun pour « être ce changement que nous voulons pour le monde »? (Gandhi)

N’oublions pas que les grandes pollutions sont d’ordre ou tout au moins d’origine émotionnelles. 

 (Par exemple j’avoue ressentir une colère chaque fois que j’entends une nouvelle restriction qui nous coupe  de la nature. Interdiction des parcs, des plages, des forêts, de la montagne, des bords des fleuves, de la mer... On se pose des questions ! Dans quelle mesure cela est il justifié ? Alors qu’on nous laisse l’accès aux  supermarchés où il n’y a pas que des produits de 1ère nécessité (!) et où beaucoup de monde est allé s’agglutiner par crainte de manquer!

Le confinement se discute même au niveau scientifique. (Le Pr Didier Raoult de Marseille propose lui de diagnostiquer et traiter, ce qui est le premier rôle de la médecine  )

Puis, je me rappelle « Que rien d’extérieur n'aie de pouvoir sur ma vie émotionnelle et intérieure » alors j’accepte ce qui EST !  Et je démasque une peur ancestrale de perte de liberté ! 

Je choisis la paix du coeur. Ce n’est pas de la résignation, je réfléchis à des solutions. Ok à l’interdiction pour éviter ce qui comporte des risques accidentels ( ex le ski ) mais la randonnée en forêt ou un footing sur la plage n’en comporte pas plus que le bricolage chez soi ou de rester enfermé et s’énerver .... il y a peut-être moyen d’envisager des plages, justement,  horaires et on pourrait s’inscrire par nombre de places limitées toutes les heures comme pour des cours de tennis par ex ... toute proposition  est intéressante ... )

  De place en place libérons notre espace intérieur. Que le souffle vital puisse circuler au mieux, que notre pneuma ne soit pas une caverne où il se trouverait piégé par nos peurs qui génèrent toutes sortes d’émotions obstructives, laissons le souffle libre quand le monde en a tant besoin. Reconnaissons chaque petite ou grande peur, accueillons la pour la fluidifier et la sublimer ( transformation de solide en gaz ...) c'est a dire en Air en l’acceptant et que cette peur (énergie piégée) nous transforme.

La Vie ne veut pas notre malheur elle veut notre transformation

Ce qui arrive est voulu par la grande Vie pour nous faire évoluer, pacifions notre cœur de ce qui le trouble. Nous sommes relativement  éveillés  et nous avons à la fois la responsabilité et le pouvoir de ne pas encombrer l’air de nos fumées grises

 « La piété est de pouvoir tout regarder d’un esprit que rien ne trouble » ! ce n’est pas nouveau : Lucrèce, poète philosophe 1er siècle avant JC !

 Le corona virus, ce virus nous couronne ... -« quelle couronne, me demandait ma mère ( 97 ans )  d’épines ou de gloire ? »

Les deux ! D’épines depuis longtemps et encore aujourd’hui beaucoup trop sur terre et de gloire car l’une précède et prépare l’autre qui vient et nous vivons ce passage, l’énergie monte au chakra couronne au sommet de la tête.

Unissons nos pensées de paix, de joie et d’amour vers la gai-ri-son, le son OM ( qui veut dire "le verbe s'est fait chair", rayon d’amour divin incarné) est  l’âme 

L’âme est par nature LIBRE

 

Cette retraite nous donne du temps 

--pour certains:

de lire ... si vous voulez des idées :

Pour ceux qui ne connaissent pas: le génial :

-"La vie des elfes" et " L’étrange pays" , écriture éclairée saturée de poésie, de magie, de nature, d'aventures, d'amour et de douceur de Muriel Barbery

Et le non moins génial 

-"Initiation" auto-biographie poignante inspirée et lumineuse de Elisabeth Haich

-"Particule d’information" de Mamilène et Pascale Pourrut, témoignage poétique et initiation à la physique quantique  

d’écrire à son conjoint, un enfant  ou une autre personne de la famille, un ou une amie ou pour soi même ...

d’écouter:

-Les oiseaux ... quel régal le matin au lever du jour 

-Les musiques, chansons ( Cabrel), opéras en ligne gratuitement

-Nos enfants... nos proches

-Ou le Sommet de la conscience 1 sem de conférences en ligne gratuites ( Merci Virginie) 

-Ou les émissions interviews de François Cheng sur le sens la beauté la poésie et l’âme

 de pratiquer le yoga en ligne ou le Tai Shi ou le Ki kong... ( vous pouvez choisir votre professeur ) ou une autre discipline ...

 de méditer ... ( par ex avec Petit Bambou)

 —Pour d’autres, tous ceux qui sont avec leurs enfants et font l’école à la maison et en sortant très peu ...

D’abord ne pas se mettre la pression sur le travail scolaire, que ce soit un moment de partage et quand ce n’est plus le cas arrêter et passer à un jeu ou à une histoire. Il y a des moyens d’apprendre différemment, ayez confiance dans la créativité de vos enfants 

Ils peuvent écrire une BD ou un livre 

S’ils sont « fans » d’écrans alors que ce soit en acteurs, faites vous des interviews mutuellement ou de minis reportages 

Peut-être aussi  écouter des conférences sur les « non sco » ces parents qui ont choisi l’école à la maison pour leurs enfants et témoignent de leurs expériences, découvertes, évolution 

Ensuite trouver les idées qui circulent sur internet pour accompagner les enfants à la maison 

C’est l’occasion d’écouter et appliquer ce que propose Celine Alvarez sur les préalables à l’apprentissage  

Je pense à chacun d’entre vous 

Vous vivez des situations très différentes les uns des autres avec plus ou moins de difficultés. Vous pouvez m’appeler ou m’écrire si vous avez des questions ou  besoin de parler 

Les enfants peuvent aussi m’écrire, ce sera un bon exercice 

  Et par dessus tout reliez vous à votre âme lumière vivante et inaltérable 

 Je vous embrasse, Namasté

11 septembre 2019

L’Allemagne

Le 9 septembre

Comme l’étape Gedser Kiel est un peu longue 60 miles nautiques on met un rêve In à 7h et on quitte le quai à 7h30 

il fait beau, la sortie au moteur s’effectue calmement après les jetées le chenal vire à gauche longe la berge herbeuse jusqu’au niveau de l’entrée du port marchand  et la on vient à tribord cap au sud dans le chenal assez étroit on regarde sur bâbord le trajet que nous avons suivi hier soir en arrivant nous pensions pouvoir couper un peu car il y a assez de fond  du and soudain Michel à la barre à pousse un grand cri et venu tout à gauche pour éviter quelque chose dans le noir non éclairé ni balise ni marqué sur la carte, ouf bon réflexe quelle frayeur nous avons eu Michel en était  tachycarde ... ce sont des piquets de bois, une douzaine qui délimitent on ne sait pas quoi des parcs à huîtres ? On ne sait pas exactement et on a oublié de demander au port soulagé de les avoir évitéden Dès la sortie du chenal on hisse lla grand voile et on sort le génois  et on vient au sud ouest cap vers Kiel en prenant soin de laisser à tribord les champs d’éoliennes ! 

Bonne Journée au portant nous marchons à 6-7 noeuds les 3 ou 4 derniers miles on doit  lofer et tirer des bords dans l’estuaire  de l’Elbe et arrivons au port de Kiel à 19h sous la pluie et un peu tard pour aller visiter la ville. Après une « scopa » jeu italien plus complexe qu’il n’y parait nous allons dormir car le lendemain réveil encore à 7 heures.  nous allons nous présenter devant l’ecluse du canal, l’éclusier nous demande d’attendre le feu blanc, un cargo est dans le sas les feux sont rouges. Un quart d’heure plus tard la porte s’ouvre les feux passent au blanc, le cargo quitte la place que nous prenons avec un autre petit voilier skippé par deux filles. C’est très rapide à peine amarré les portes se ferment puis les autres s’ouvrent nous débouchons  dans le canal de Kiel et c’est parti pour 6 h de moteur dans la verdure. Cette navigation facile nous laisse le temps de discuter, observer les canards, lire un peu 

Puis c’est le sas de sortie et là c’est plus sportif tirer des bords 25 noeuds dans le nez dans un chenal de 300 m de large où ne cessent de se croiser cargos, bateaux à passager, vedettes, remorqueurs ou pilotines nous essayons de grignoter un peu de cap en dehors du chenal mais les fonds remontent brusquement et les bancs de sable sont  variables. Nous gagnons pied à pied sur la première partie du chenal qui enfin  fait un virage à tribord et nous abordons la dernière ligne droite pour Cuxhaven Après nous être fait rappeler par le VTS qui règle le trafic de garder notre droite. Belle soirée au yacht club du port de plaisance qui nous avait fait envie il y a 4 ans ;)

le 10 septembre pour l’anniversaire de Mariealice Sil et Ulysse vont nous chercher du pain et des viennoiseries qui nous donnent l’ardeur de l’etape jusqu’à Helgoland île un peu au nord. Le début se passe très bien dans le long chenal de sortie puis  nous pouvons abattre un peu pour une traversée à 7-8 noeuds au cours de laquelle le vent va monter. Nous arrivons vers 17h trempés et fatigués, Michel propose une sieste et s’endort aussitôt il a barrÉla un bon moment pour tenir le cap de l’ile sans  avoir à tirer un bord 

ensuite nous allons faire une ballade à terre dans la ville basse. Tous les restaurants sont fermés et les cafés fumeurs ! Nous nous rabattons sur un hôtel du front de mer ou Michel était venu il y a environ dix ans avec des collègues pilotes rencontrer leurs homologues de Hamburg et Cuxhaven

Le 11 relâche, ballade à terre le tour de l’ile à pied en commençant par le sud où les falaises abritent les fous de Bassans, nous restons de longs moments les contempler 

. C’est la saison des parades amoureuses et les couples se forment. D’autres couvent déjà et des petits muent en recouvrant leur pelage gris de belles plumes blanches 

 

 

 

 

10 septembre 2019

...et nouvelles aventures Danemark...

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10 septembre 2019

...et fin

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10 septembre 2019

Photos suite ...

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10 septembre 2019

Festival de photos

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9 septembre 2019

Le Danemark

A København nous retrouvons avec le même plaisir mêlé  de stress le petit port de Langelinie ... plaisir car il est très beau bordé par une terrasse en pierres d’où veille l’angeLinie et à deux pas d’une autre veilleuse «  la petite sirène »... stress car il y a un peu de vent et nous ne sommes pas habitués à nous amarrer avec des pendilles ! Ça ne rate pas on doit refaire la manœuvre le coffre 106  qu’on a très bien attrapé avec notre super gaffe de Hauguesund est dur à tenir et passe sous le bateau se coince entre les safrans aille aille aille ... puis se dégage,  ouf ! pendant ce temps deux sympathiques et néanmoins septiques Danois arrivent pour nous aider. Rassurants ils disent que oui c’est difficile et patients nous laissent reprendre notre manœuvre passer un long bout’ dans le coffre 107 avant d’ attraper nos amarres de pointe ... ça y est on est amarré mais le coffre 107 est celui de la place voisine nous sommes donc un peu à cheval sur deux places et nous décidons donc de corriger ça ! Il y a 4 ans j’avais plongé pour aller passer l’amarre dans le coffre, cette année c’est Michel qui y va pour ensuite vérifier le safran et l’aileron tout va bien :) 

Il est presque 20h et las nous finissons de ranger le bateau et filons à terre fêter nos retrouvailles avec la capitale danoise au Salt repère par Michel dans de vieux hangars rénovés le cadre est magnifique et le menu succulent couronné par la cafetière laissée à notre disposition d’un délicieux décaféiné et chocolat maison ! 

Le 5 septembre ... rangement, nettoyage, machines à laver le linge, cuisson de cookies vegan...pour l’arrivée de nos jeunes latino-américains qu’on retrouve le soir à 20h 30 au Nyhavn ... presqu’à leur retour de leurs 5 mois de backpackers, ils sont beaux bronzés et heureux et nous sommes ravis de les revoir, embrassades s’en suivent et autour d’un fish and chips nous nous racontons nos voyages ...Ulysse est tout ouvert très beau fin, content et Sil ravissante à la argentino-chilo-pérou-colombienne 

Premières nuits à bord Sil dort très bien mais Ulysse fait beaucoup de rêve comme : cherche avec nous sa porte d’embarquement dans un aéroport ou ses affaires avec Jeanbaptiste pour faire ses bagages ...reflet sans doute de ses réflexions sur la recherche de travail et de lieu d’habitation ...

Le 6 visite de Kobenhavn autour du port, le théâtre, l’opéra la place royale on tourne pour finalement trouver un super endroit clair et calme pour déjeuner au Standart’ s Almanach, ils nous racontent encore leur voyage les treks en Patagonie et au pied du Fitzroy, l’Almendral à Valparaiso l’accueil de Jérôme à Santiago, les sorties dans les bars à musique, les mines d’argent en Bolivie leur plus grande frayeur du voyage, les Galápagos et ses iguanes et enfin l’intéressante Colombie 

Nous sommes transportés avec eux en Amérique du Sud au soleil mais nous sommes bien aussi en Europe du Nord et louons des trottinettes électriques pour aller visiter la jolie  Église st Alban anglicane ouverte à tous et la majestueuse église au dôme doré ! 

Puis retour au port et on largue les amarres cap au sud est vers Skanör en Suède ... les premiers miles sont épiques car j’ai lâché trop vite le bout de l’enrouler de génois et il a surpâté dans le tambour ... nous sommes au près serré dans le chenal au sud du port et lorsqu’on veut rentrer génois car le vent forcit ça bloque !! On le garde 1/2 enroulé et Michel et Ulysse vont à l’avant dans les paquets de mer pour fixer l’enrouleur avec une manille ouvrante dans le point d’amure du génois et un petit bout’ immobilisé sur le taquet, bravo à Ulysse pour cette idée ! Michel déroule et re enroule tout le bout noir ... une fois puis deux et ça marche , bravo

On rentre le génois et on passe sous trinquette pour finir la route et on arrive à Skanör à la tombée de la nuit et il y a une place à quai au fond du port sous la grue ... notre seule escale en Suède mérite un petit tour au resto bar tout éclairé sur le port puis galettes tortilla sa bord et bonne nuit 

Le 7 au matin il fait très beau, des voiles de kite dépassent au dessus de la jetée les douches sont en face du bateau le grand blond harbour master est très sympathique et nous conseille la terrasse en bois à l’abri du vent pour aller plonger et nager plutôt que la grande plage en plein vent ... les suédois arrivent en peignoir pour leur bain matinal ... «  ils savent vivre ces Suédois » s’exclame Michel! 

Après les douches, nous  achetons des tranches de thon et  le marchand nous fait craquer pour des filets de hareng panés qui fondent dans la bouche ... aussi bon que le fletan des îles de la Madeleine ;)

Il est temps de partir,  cap sur Klintholmen où faute de vent nous arriverons à la nuit ! Les jolis petits quais en bois sont remplis de voiliers mais nous trouvons une place entre deux, deux marins viennent nous aider à accoster 

Je vais faire un tour à terre pour marcher et me délasser. Michel est tendu depuis deux jours et ne sait pas pourquoi ! C’est d’autant plus étonnant qu’il est très heureux qu’Ulysse et Sil soient à bord, ils sont si positifs enthousiastes et joyeux. Sans doute est ce parce qu’il est concentré sur le retour en France. Il y a encore la mer du Nord à traverser et toute la Manche 

Escale courte et repartons le lendemain matin pour Gedser, le vent se lève et à bonne allure nous arrivons à 16h 

Couleur, pêche, bon bain douches et super dîner chez notre « Babeth » où nous avions fait un festin il y a 4 ans! Apres la bière maison, dîner de poissons :soles et saumon arrosés d’un Riesling  au « festin de Babeth » alias Najaden dont le patron est toujours aussi discrètement classe 

9 septembre 2019

On rentre avec La Gazelle !

La descente vers le sud de la Norvège s’est très bien déroulée 

une première escale pour la nuit à Møkster où le soir après notre balade à pieds un pêcheur rentre au port et nous offre deux maquereaux dont nous nous régalerons le lendemain soir après les petits travaux sur la connexion du joystick du propulseur à Espevaer

L’etape Møkster-Espevaer à la voile au près dans le fjord et à la sortie en tirant des bords de régate  avec Staer

Puis Skudenes, le pianobar Smia la ballade en vélo le bain aux jolies plages de Akrehamn le tour de  Karmoy sud 

Rott jolie petite île préservée où il y a deux fermes en activité de Pâques à Noël et deux permanents de 97 et 80 ans, elle est située juste face de Tananger

on tire des bords et les étapes sont courtes, Sirevag Nesvag Hydra

Je m’allonge dans le cockpit pour une petite sieste le ciel est prodigieux d’une clarté intense il y a longtemps que je n’en avais pas vu d’aussi étincelant La grande ourse est d’une beauté éclatante 

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La nuit est noire et claire le vent est à 18 noeuds en moyenne on est sous allure  petit largue et la Gazelle file à 8 noeuds dans la nuit 

Michel est à 100% car il y a quantité de marchands qui montent ou descendent et les chalutiers. Quand je me réveille il est au taquet un énorme porte container de 380 m nous croise tout éclairé le Mumbai Maerckz à 1/2 miles puis la vigilance est totale car deux cargos montent l’un derrière l’autre et vont couper notre route ... on va vite on passe devant le 1er et on pourrait sans doute passer aussi devant le 2 e mais il est tribord donc prioritaire Michel préfère le laisser passer et lofe pour freiner notre voilier notre vitesse tombe de 7-8 à 2-3 noeuds c’est inconfortable on est pas manœuvrant et le pétrolier qui monte ne se soucie guère de nous il est toujours faisant route de collision on aperçoit son feu rouge bâbord et son feu vert tribord, il ne modifie pas sa trajectoire qui nous permettrait de reprendre rapidement notre route ... bon ça dure 10 mn Michel me  dit qu’il  aurait dû passer devant qu’il est en situation compliquée ...puis enfin le cargo passe devant on ne voit plus que son feu rouge ... on reprend notre cap sur le port de Thyboron dont on suit le phare 

Il nous reste 10 miles nautiques à parcourir , je savoure le ciel, la Voie lactée est splendide. Nous restons vigilants par rapport aux autres navires et observons les feux à terre, 4 grand feux rouges sur des pylônes nous font craindre des éoliennes offshore et Michel lofe pour les laisser à bâbord mais leur relèvement ne varie pas et au bout de quelques minutes nous comprenons qu’en  fait elles sont à terre 

L’arrivée se passe bien, escortés  devant et derrière par des chalutiers qui nous facilitent l’entrée nous suivons l’alignement lumineux et les bouées vertes à tribord et rouges à bâbord.Ce qui saisit en arrivant c’est l’odeur forte et désagréable des usines de poissons mais le matin c’était passé 

Le chenal vire à droite et l’entrée du port est plus loin sur la droite, aussitôt après l’entrée Michel s’écrie » tu sais ce que je vois?... » « ben pas vraiment, des bateaux? Pas de places? Des chalutiers énormes il y en a des dizaines ! »

« Non la Couronnée sur laquelle j’ai travaillé 28 ans » !!! Je n’aurais pas trouvé ;)! »

Le port de plaisance est le 4 eme bassin en enfilade et nous accostons à 2h45 fourbus mais heureux 

Lendemain le 30 août un tour s’impose à la grande plage de sable blanc qui est mitoyenne du port  observée sur Google Earth.. on vit avec son époque ;) et bon bain dans une eau céladon et bien dégourdie et sans méduse ...

Après une délicieuse dégustation de poissons et crevettes frais à la Fiskhallen de ce port haut lieu de la pêche  nous relarguons les amarres pour la traversée du Limfjord. Un bord petit largue dans le chenal puis vent arrière. Le chenal est bordé de bancs de sable où sont installées des éoliennes et à leur pied nous avons le plaisir de retrouver les phoques allongés au soleil entre sable et mer 

C’est très beau comme un immense lac un peu sauvage dont les rives sableuses et boisées présentent de façon discontinue un relief de 20 à 30 mètres et  cachent ou révèlent des champs cultivés 

 

Escale à Nykobing très sympa  petit port, joli café holmen chaleureux et décoré 

Bons poissons grillés 

Jolie eglise anglicane avec une Pasteure accueillante 

 

 La taversée vers le Danemark avec un super portant à 8 noeuds on arrive à 2h du matin à Thyboron belle idée de passer par le Limfjord qui traverse le nord du Danemark . La première partie est pittoresque paisible et Nykobing très agréable ainsi que le bain pause déjeuner au nord de l’ile Fur. La deuxième partie c’est sauvé qui peut ... après avoir traverser un nuage d’en engrais chimiques qui nous a instantanément et fortement intoxiqués. C’etait Le soir on était au moteur dans un chenal assez étroit et un agriculteur travaillait dans ses champs... j’ai rendu tout mon dîner à la mer et Michel stoïque a fait le quart jusqu’à 23 h arrivée à Aalborg tout barbouillés et fatigués 

le lendemain on ne veut pas rater la Première ouverture du pont et on largue les amarres à 9h30 , le pont chemin de fer s’ouvre à notre approche et le pont routier a 10h . La Gazelle s'élance hors de la ville et de l’odeur écoeurante qui semble nous poursuivre... Assez vite nous hissons les voiles et guettons la fin du fjord, vive Hals et la haute mer,  cap sur Anholt  pour deux jours de  sable d’eau et de vent 

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25 août 2019

Norvège 2019

Cette navigation en Norvège fut sous le signe des enfants et petits enfants...Michel est allé une semaine en juin pour préparer notre vaisseau, alors que j'étais à nantes prés de Héloïse encore douloureuse aprés son opération du genou fin mai à Grenoble. Depuis quelle évolution, métamorphose et envolée... Arrivés le 9 juillet à Ulsteinvic le temps de gréer les voiles, le matériel de sécurité, faire le ravitaillement nous avons mis à l'eau la Gazelle le 11 juillet et le 12 au soir arrivaient nos premiers équipiers, Jeanbaptiste et Laurence. Un petit bain savoureux à la plage mitoyenne du port immerge dans l'ambiance maritime et norvègienne. L'eau est aussi claire que froide, saisissante et revigorante mais en cet fin d'aprés midi de juillet les jours sont interminables et une discrète chaleur est à l'oeuvre. Le bain ouvrant l'appétit nous prenons un apérifif dans le cokpit, un bouchon de champagne saute et les sourires complices de nos hôtes confirment l'immense joie d'apprendre qu'un petit clandestin est là, à bord de Laurence. Petite étoile est arrivée depuis 3 mois, petit poisson dans ses eaux amniotiques sera bercé par les balancements de La Gazelle

Ces 5 semaines de navigation et de famille furent fantastiques, chaleureuses et riches de découvertes et de moments d'émerveillements partagés devant la beauté des paysages, les multiples iles, les petits quais et de belles surprises... Ces semaines resteront marquées par le grand beau temps, les premiers bains à la petite plage à côté du port de Ulsteinvic, la petite île Haugholmen, le passage du cap Statt ciel dégagé au dessus de La Gazelle vent portant, Silda : le tour de l'île, les myrtilles,  le pot au bar en terrasse sur le port sud, la tarte aux myrtilles, le footing le matin, le Hornelen, trés belle rando au dessus du fjord, une tortue de pierre au sommet à côté, le retour en annexe et le saut à l'eau avec un cri de sioux de Jeanbaptiste, les m&m's de Laurence,  de Ålden : une autre belle rando, le drône au sommet de cette merveilleuse (elles le sont toutes) petite île, retour à la nage d'Anne en évitant les méduses,les dîners sur le bateau au soleil de minuit avec des questions de JB et L sur les grands parents, escale au petit port de Litlebergen pour avitaillement en eau, nettoyage du pont et bain à côté du bateau dans une eau franchement bonne...même Jeanba va nager.  Bergen avec les Grands Voiliers, le resto sur le port avec le coucher du soleil...point trés positif car arrivés tard mais bêtement  aspirés par le magétisme touristique aprés des jours dans la nature nous ne choisissons pas le bon resto! tant pis, manger des homards sur le port de bergen est un souvenir inoubliable

Par les tonitruants "Soleil ! ne fais pas le bébé soleil !" de Éléanor pour faire venir la chaleur et ça a bien marché, la première escale le soir même du départ des heureux fiuturs parents dans le pittoresque port de Strusshamn, Éla observe des enfants qui jouent dans leur annexe, son premier bain en shorty à l'arrière du bateau avec MarieAlice au mouillage sur Vardoøy, mouillage sauvage s'il en est, atmosphère mystérieuse sous la brume, les ballets des bras et des jambes de Anouck contente de tout, , l'escale à Fedge : Anouck assise sur le quai pendant que nous déhalons le bateau, un charmant norvégien nous a aidé et a demandé à sa fille de 9 ans de venir s'asseoir à côté d'Anouck, l'escale magique au large ponton de Risevika sur Risøyna, chaleur, bain, myrtilles. L'arrivée de Guillaume A à Hjellestad au sud de l'aéroport de Bergen, escale sur Bomlo (?), temps exceptionnel, longs bains, yoga sur le ponton, Anouck fière de son petit tour en bateau gonflable avec sa maman, pêches miraculeuses au filet, à Klubben et à Roever, l'Uforing d'Espaerver où un quai est libéré pour nous par un habitant, le mouillage à Roever et l'audacieux amarrage au rocher avec un bout et un crochet, la traversée en annexe de Guillaume et Éla pour aller relever le filet avec GrandPa, les barbecues disponibles pour nos poissons, au gaz à Roever repéré et assuré par Guillaume et au charbon à Skudeneshavn, et les petits barbecues de camping que l'on trouve dans tous les supermarchés,  le petit lac de Skudenes la traversée à la nage, les gommettes d'Éla dans tout le bateau.

Les retrouvailles des cousines à Stavanger lors de la relève d'équipage, le trés joli vieux quartier prés du port trés animé trés étudiant, des vigiles à l'entrée de chaque café, les jeux, la ballade dans la ville avec Flavie et Laure pour aller chercher Éléanor à son hôtel et les joies des cousines de se revoir

Par les chants de marche ( "va d'un bon pas la route est ta meilleure amie; dans la troupe") et les jeux ( portrait d'un animal... quelques difficiles : qui vit dans l'eau ou sur terre qui n'est pas un poisson ni un mammifère marin ou celui qui ne vole qu'une fois par an ) avec Flavie et Laure montées courageusement jusqu'au sommet du Preikestollen, Pulpit Rock, 600m au dessus du Lysefjord, les bons bains dés que les méduses sont allées voir ailleurs, Flavie à l'aise pour nager du bateau avec ses brassards à Tau dans le fjord de Stavanger et dans le port de la ravissante Utsira mémorable pour son footing jusqu'à l'autre port restauré et ses langoustines  XXL. Le sommet du Kongsafjellet 185 M sur Selbjorn d'où l'on a pu admirer des aigles des mers magnifiques, nos ongles dorés du vernis posé par Flavie, le chef étoilé de chez Baucuse à Bekkjarvic où nous invitent G et C, les grands sourires sereins de Robin notre "little Bouddha", lui aussi il a fait le Preikestollen et le sommet de Selbjorn, on ne l'a pas entendu, que des sourires...les mouillages sauvages et tranquilles, les histoires à bord avec en  favorites cette année "Pitou" pour Éla surtout une page, celle où le papa est bléssé car tombé du haut d'une barre rocheuse ( il sera sauvé par deux Isards et son chien Patou des Pyrénées) et "A la recherche de l'aurore boréale" : le chant du chaman pour Flavie et Laure, les nombreux et beau dessins de Laure et Flavie, leurs attentions à leur petit frère: « oui, oui, » le petit port de Møkster,  l'escale dans la pool d'Huftaroøy entrés par un passage étroit...  et le diner chez JanSverre et Torril merci à eux, même si un peu long et Torril qui parle tout le temps... c'est intéressant mais à la longue ça pompe ;) Ce cher JeanSverre trés heureux qu'on vienne chez lui dans cette anse d'accés étroit et réservé aux initiés.  Laure qui apprend à lover une écoute, les fou-rires des enfants. Départ de la petite famille de Bergen juste en face du quai libéré par les grands voiliers de juillet.

Gaud arrivant sous la pluie de l'autre bout du port alors qu'on l'attendait à l'arrêt de bus en face du bateau...une bonne bière au vieux pub remet les énergies en place, le footing au sommet du funiculaire de Bergen, le Fløyen, la découverte de Blømvågen-Saelstoa ou un local nous montre ses vieux esquifs recelés dans un hangar, le footing le lendemain matin jusque de l'autre côté de la baie suivi d'un petit bain malgré la pluie. A la sortie l'hésitation trop forte entre descendre vers le sud ou remonter vers Ulsteinvic (parce que j'étais tentée de laisser à nouveau la gazelle au pays des trolls) nous oblige à passer par Bakervagen et nous décide pour une semaine dans les sompueuses iles des environs de Bergen avec notre équipière d'élite, l'ascension du sommet de Bekkjarvic le vol des aigles et de Holsnøy, la marche de 5  km le 16 aoùt pour aller diner dans un petit village qui s'est avéré être la banlieue de Bergen...chez Egon, pas mal du tout et la bonne surprise du retour en bus...le coucher de soleil au large de Hjellestad les bains et les rires quand on a peur des méduses la rencontre de André BØ à Båkervågen, extrêment efficace et serviable il nous a bien dépanné pour nos questions techniques et l'aventure  continue ...avec le retour ... je développerai plus tard ... tout ceux qui veulent et sont en veine d'écriture sont bienvenus sur le blog :))

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